Revue de presse du mois d'avril : Religions | Société

Chaque début de mois, les éditions Empreinte font un bilan non exhaustif des sujets de presse paru le mois précédent sur les questions de Religions et de société.


La revue de Presse Religions | société des éditions Empreinte


Vu sur le site de CA M'INTERESSE


Turquie : Zeugma, l’autre Pompéi


C’est un visage impossible à oublier. Un regard si intense qu’il semble doué de vie. Qui était cette jeune fille ? Mystère. Ses cheveux bouclés, ses pommettes saillantes et son drôle de bonnet lui ont valu le surnom de Bohémienne. On aurait aussi pu l’appeler « la miraculée ». Car il s’en est fallu de peu que personne ne voie jamais cette jeune fille, et que ce merveilleux fragment de mosaïque datant du IIe siècle après J.-C. ne soit englouti sous les eaux de l’Euphrate. Si la Bohémienne a évité ce triste sort, c’est grâce à un rocambolesque sauvetage, il y a tout juste vingt ans.


Une ville fondée par un général d’Alexandre le Grand


L’histoire commence au début des années 1990. Un archéologue turc, Rifat Ergeç, alerte la communauté scientifique : un gigantesque barrage doit être construit à Birecik, non loin de la frontière turco-syrienne, à un kilomètre de la ville antique de Zeugma, le site sur lequel il travaille. À l’époque, cette cité est mal connue. On sait seulement qu’elle a été fondée au début du IIIe siècle avant J.-C. par un général d’Alexandre le Grand, Séleucos Ier Nicator. Nommée Séleucie, elle a été rebaptisée Zeugma (terme grec désignant le pont) en raison de la présence d’un point de passage de l’Euphrate. En 63 avant J.-C., la ville passe sous contrôle de Rome. Située aux confins de l’Empire, à la frontière avec ses irréductibles ennemis, les Parthes, la petite cité est le lieu de garnison des 6 000 hommes de la IVe légion romaine. Sur la route de l’Orient, les marchands s’y arrêtent pour payer les droits de douane. Mais au milieu du IIIe siècle après J.-C., elle est détruite par un raid de ses nouveaux voisins, les Perses sassanides, et disparaît des chroniques. Voilà pour le passé connu.


Lire la suite ...


Si le sujet vous intéresse, vous apprécierez particulièrement les trois ouvrages ci-dessous, que nous avons eu le plaisir de publier :





Et pour rester dans le sujet, National Geographic nous propose un très joli documentaire sur la ville archéologique de Çatal Höyük (située dans l'actuelle Turquie) considérée comme une ville sans classes sociales.






Parce qu'il était diffici


Analyse : les Églises chrétiennes face au coronavirus — bilan intermédiaire et perspectives

PAR JEAN-FRANÇOIS MAYER, 26 AVRIL 2020


Pour la première fois, une pandémie entraîne des mesures qui touchent une grande partie de l’humanité, presque simultanément sur plusieurs continents, avec des conséquences concrètes pour les pratiques des grandes traditions religieuses. Cette analyse d’une situation encore en évolution propose un état de la situation et esquisse les conséquences possibles dans le champ religieux, en prenant le christianisme comme champ d’observation.


La pandémie a entraîné des changements très rapides, avec un impact dans tous les domaines de l’existence à l’échelle planétaire. Dans les pays occidentaux, à partir de la première quinzaine de janvier, des articles de presse commencèrent à parler d’une mystérieuse épidémie en Chine, avec quelques cas identifiés en dehors du territoire chinois (par suite de voyages depuis la Chine), mais en indiquant des nombres encore assez modestes de personnes contaminées et sans laisser supposer que le reste du monde serait affecté quelques semaines plus tard. Lire la suite ...








Pâques et derrière nous mais ces questions méritent qu'on s'y penche


6 choses à savoir sur Pâques, la Résurrection et autres mystères

Par François Reynaert

Publié le12 avril 2020


Pourquoi Pâques est-elle la fête la plus importante du christianisme ? Pourquoi porte-t-elle le nom d’une fête juive ? Pourquoi sa date change tout le temps ?

On ne se risquerait à pareille assertion ni pour la Pentecôte ni pour l’Assomption, deux fêtes dont la pieuse signification échappe à la plupart des mécréants qui peuplent ce bas monde. Pour Pâques, la base est connue. Même ceux qui ont séché leur catéchisme niveau moyen-petit ont une idée de ce que tous les chrétiens du monde célèbrent durant les derniers jours de cette semaine : le dernier repas de Jésus-Christ avec ses apôtres, appelé la Cène (jeudi soir), sa mort sur la croix, la Passion (le vendredi) et – selon les Evangiles – sa résurrection (le dimanche). Les uns et les autres connaissent-ils pour autant les troublantes questions et autres mystères qui accompagnent, depuis deux millénaires, ce moment clé de la vie chrétienne ? Tentons la session de rattrapage.


Lire ces 6 infos sur le site de l'obs ...


Et si le sujet vous intéresse vraiment, jetez donc un oeil sur le livre ci-dessous !!





L'obs encore, s'intéresse au dernier ouvrage du chercheur Denis Thouard qui a publié "Liberté et religion, Relire Benjamin Constant" Paru ce mois-ci aux éditions du CNRS




La religion peut-elle nous rendre libres ? Répondre à cette question prit un certain temps à Benjamin Constant, qui entame la rédaction de son essai « De la religion » en 1785 pour n’en faire paraître le premier tome que quarante ans plus tard. C’est un sujet ambitieux en ces décennies tourmentées : la crise révolutionnaire voit crépiter les derniers feux de la monarchie de droit divin, et les Lumières édifient progressivement leur critique des dogmes institués.

Redécouvrir ce texte aujourd’hui ne manque pas d’intérêt, comme le montre Denis Thouard, directeur de recherche au CNRS et auteur de « Liberté et religion : relire Benjamin Constant ». L’essai de Constant s’avère en effet essentiel pour comprendre les origines du libéralisme dont notre Modernité prétend aujourd’hui s’inspirer. Mieux, poursuit Thouard, la pensée libérale de Constant nous renseigne sur la manière dont on peut concilier religiosité et vitalité démocratique. Lire la suite de cette recension sur Bibliobs




A bien chercher, on parvient à trouver des infos qui n'avaient pas tout à fait à voir avec le Coronavirus ... Et en plus on se cultive !



Saint Augustin et le vol des poires


Le philosophe Augustin, au 4e siècle, est l'auteur des premières confessions de l’histoire. Adèle Van Reeth nous raconte comment, adolescent, le futur penseur commet un petit larcin sans aucune culpabilité, mais qui le poursuivra jusqu'à l'âge adulte, entraînant chez lui une véritable crise morale rétrospective... Que révèle-t-elle ?




Et si les penseurs chrétiens vous intéressent, peut-être pourriez-vous trouver votre bonheur ci-dessous !








Suivez toute l'actualité protestante avec notre partenaire des médias protestants Campus Protestant.

  • Facebook Black Round
  • Twitter Black Round
  • Noir Icône YouTube

éditions Empreinte temps présent - contact@editions-empreinte.com - 06 11 44 75 73